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La Nasa donne raison à Einstein après une longue expérience

first_imgLa Nasa donne raison à Einstein après une longue expérienceLa NASA a réussi à démontrer de manière très précise, au cours d’une expérience, la véracité de la théorie générale de la relativité édictée en 1905 par Albert Einstein.La théorie d’Albert Einstein selon laquelle la gravité de la Terre influerait sur le temps et l’espace autour d’elle, la fameuse théorie de la relativité, a été vérifiée par la NASA et une équipe de physiciens américains. “Imaginez notre planète comme si elle était immergée dans du miel et qu’elle tournait sur son axe en orbite autour du soleil, le miel se trouvant autour se déformerait”, tente d’expliquer Francis Everitt, un physicien de l’Université de Stanford en Californie, dans des propos relayés par l’AFP, avant d’ajouter : “C’est la même chose avec l’espace et le temps”.  À lire aussiApollo 11 : À quoi la conquête spatiale ressemblera-t-elle dans 50 ans ?Baptisée “Gravity Probe B” (GP-B), l’expérience réalisée par l’agence spatiale américaine a consisté à utiliser quatre gyroscopes ultra-précis, embarqués à bord de satellites, afin de vérifier deux postulats de la théorie du savant d’origine allemande. Le premier est l’effet dit géodétique, ou la déformation de l’espace et du temps autour d’un objet exerçant une force gravitationnelle. Le second est la quantité d’espace et de temps qu’un tel objet affecte en tournant sur lui-même. Pointés vers l’étoile IM Pegasi, tout en étant sur une orbite polaire autour de la Terre, les quatre gyroscopes ont subi des changements de direction vers laquelle ils étaient dirigés, confirmant la théorie d’Einstein. Si ça n’avait pas été le cas, ils auraient toujours pointé vers la même direction…”L’expérience GP-B a confirmé deux des postulats les plus importants dans la théorie d’Einstein concernant l’univers, avec des implications pour l’ensemble de la recherche en astrophysique”, continue Francis Everitt.  “Les résultats de la mission GP-B auront des effets sur les travaux des théoriciens en physique durant de nombreuses années”, confirme Bill Danchi, un astrophysicien de la NASA. Cette expérience, initiée en 1959, a été l’une des plus longues menées par la Nasa et des centaines de chercheurs y ont participé. Ses résultats sont publiés dans la revue américaine Physical Review Letters.Le 5 mai 2011 à 10:32 • Emmanuel Perrinlast_img read more

Un détecteur dexplosifs créé grâce aux antennes des papillons de nuit

first_imgUn détecteur d’explosifs créé grâce aux antennes des papillons de nuitLes antennes d’un papillon de nuit ont inspiré à des chercheurs du CNRS une technologie permettant de détecteur des explosifs. Basée sur la structure nanométrique des organes sensoriels de l’insecte, elle serait aussi efficace que le flair des chiens.Des chercheurs du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ont développé un étonnant système de détection des explosifs, basé sur le modèle des antennes d’un papillon de nuit, le Bombyx du Murier. Dans un communiqué ils expliquent en effet s’être inspirés de la structure nanométrique des organes de l’insecte pour créer un “micro-levier en silicium”.À lire aussiMaladie de Charcot : symptômes, causes, traitement, où en est on ?Couvert de quelque 500.000 nanotubes de dioxyde de titane, ce dispositif s’avèrerait aussi efficace que le flair d’un chien spécialement entraîné pour repérer la présence d’explosifs. Il serait en mesure de détecter des concentrations de trinitrotoluène (TNT), un explosif notamment utilisé pour obtenir de l’amatol, mille fois plus faibles que ne le peuvent les systèmes aujourd’hui utilisés.Mais le développement de cette technologie ne se limite pas à ce seul intérêt. Le système pourrait en effet être également appliqué à la détection de drogues, d’agents toxiques ou encore de polluants organiques. Pour l’heure, les chercheurs travaillent à l’élaboration d’un dispositif le plus simple à utiliser possible. Ils entendent à terme parvenir à concevoir un système “capable de reconnaître de manière spécifique le type d’explosif absorbé”.”En matière environnementale, ce dispositif bio-inspiré pourrait permettre de mesurer d’infimes traces de polluants tels que les composés organiques volatils, devenus un problème sanitaire majeur”, souligne le CNRS.Le 2 juin 2012 à 16:19 • Maxime Lambertlast_img read more